Comment réagir à l’hypertrucage

  1. Vérifier avant d’agir 

Si vous soupçonnez qu’une image, une vidéo ou un fichier audio est un hypertrucage, ne la partagez pas afin de ne pas aggraver le préjudice subi par la personne.

De même, en cas de demande inhabituelle (argent, informations personnelles, consignes urgentes, etc.), même semblant venir d’un proche ou d’un collègue, assurez-vous par un autre moyen (appel, message direct) de son authenticité.

  1. Agir rapidement en cas de problème

Utilisez d’abord les outils de signalement des plateformes pour contenus trompeurs ou abusifs.

Si vous estimez que l’hypertrucage a été utilisé dans le but de commettre un délit ou de porter atteinte à votre réputation, conservez des preuves (captures d’écran des images truquées, liens) et, si nécessaire déposez une plainte auprès de la police ou de la gendarmerie ou auprès du Parquet dont votre domicile relève.

Pour signaler des contenus illicites et graves sur Internet (harcèlement, menaces, images sexuelles de mineurs, escroqueries) : PHAROS

En cas d’arnaque ou de cyberharcèlement, plusieurs guichets sont disponibles pour vous aider (signalement, dépôt de plainte, aide aux victimes, etc.). Vous trouverez des informations à ce sujet dans l’application de la CNIL, Fantomapp.

Si vos données personnelles (y compris votre visage, votre voix, votre nom et prénom) sont utilisées sans votre accord vous pouvez également adresser une plainte à la CNIL.

( Cette plainte ne se substitue pas à celle qui pourrait être déposée auprès de la police ou de la gendarmerie ou du Parquet, et la CNIL n’a aucune compétence juridictionnelle pour que vous obteniez des dommages intérêts ou de sanctionner les auteurs des infractions pénales. )